LES LEMNIENNES — VIOLENCE, MÉMOIRE ET RECONSTRUCTION
MYTHOS — Étude philosophique de la comédie perdue Les Lemniennes (Λήμνιαι) d’Aristophane. Les fragments sont lacunaires ; l’analyse distingue leurs témoignages des récits mythographiques, des Argonautiques d’Apollonios et des tragédies portant sur Hypsipyle. Les lectures de Hegel et Nietzsche sont des rapprochements modernes.
1. Les Lemniennes : une comédie dont il faut reconstruire les questions, non les scènes
Le titre Λήμνιαι, Les Lemniennes, appartient au répertoire fragmentaire d’Aristophane. Les fragments 373–391 K.-A. sont étudiés dans Fragmenta Comica 10.6. Le titre renvoie aux femmes de l’île de Lemnos, mais ni le déroulement de la pièce ni la composition complète de son chœur ne nous sont connus.
Deux morceaux sont particulièrement éclairants : le fr. 373 rappelle la souveraineté de Thoas sur l’île ; le fr. 374 renvoie au meurtre des hommes commis par les Lemniennes. L’emploi du passé a conduit certains interprètes à envisager une action située après le massacre, éventuellement lorsque des voyageurs — tels les Argonautes — arrivent sur l’île. Cela reste une hypothèse de reconstruction et non une scène conservée.
La question philosophique est singulière : que peut devenir une communauté lorsque sa fondation ou sa refondation suit une violence collective ? Il ne suffit pas d’opposer les hommes et les femmes ; il faut examiner la colère, la honte, les victimes oubliées, les dispositifs de mémoire et la capacité d’une société à ne pas répéter les crimes de sa propre histoire.
Une partie des récits que nous employons est tardive par rapport à la comédie attique. Il faut donc éviter de présenter le récit d’Apollonios de Rhodes ou le résumé de Pseudo-Apollodore comme un témoin direct d’une pièce du Ve ou du IVe siècle avant notre ère.
2. Les variantes mythiques : Aphrodite, les captives thraces et les hommes de Lemnos
Selon Pseudo-Apollodore, les Lemniennes négligent le culte d’Aphrodite, qui les frappe d’une odeur déplaisante ; leurs époux se tournent alors vers des femmes thraces capturées. Les Lemniennes commettent une tuerie contre leurs époux et leurs proches masculins. Hypsipyle sauve son père, Thoas, et deviendra reine de la communauté féminine.
Ce récit est déjà un montage de plusieurs causalités. L’acte initial est religieux, la conséquence touche les relations sexuelles et domestiques, puis interviennent la capture de femmes étrangères, l’humiliation, la vengeance et la destruction de la communauté. La chaîne n’établit pas automatiquement une justification morale de la tuerie.
L’analyse doit se souvenir des captives thraces. Elles ne sont pas simplement les rivales d’un conflit conjugal ; elles sont des femmes soumises à une violence antérieure, celle de la guerre et de l’asservissement. Une lecture qui ne parlerait que de jalousie occulterait la structure de domination dans laquelle elles se trouvent.
Gregory Nagy et d’autres chercheurs soulignent les différences entre les versions de l’épisode chez Apollonios et chez Pseudo-Apollodore. Il ne faut pas forcer les sources à raconter exactement la même séquence : même le rôle initial de la colère d’Aphrodite peut être présenté avec des degrés de précision différents.
3. La honte et le regard des autres
L’odeur qui isole les Lemniennes peut être interprétée comme un signe de dégradation symbolique. La communauté attribue aux corps des femmes une différence visible ou perceptible, puis en tire des conséquences dans les relations. L’étrangeté n’est pas seulement un phénomène physique ; elle devient un statut social.
En philosophie, la honte renvoie souvent au regard d’autrui : on découvre son propre être comme exposé à une évaluation que l’on ne contrôle pas entièrement. Le mythe peut donc susciter une question sur la violence des classifications corporelles. Lorsque le corps d’un groupe est déclaré repoussant, l’exclusion peut sembler évidente alors qu’elle a été construite par un récit.
Mais il serait trompeur de traiter la malédiction comme un fait médical ou comme la description ethnographique des femmes de Lemnos. Il s’agit d’un motif mythique, dont les variations expriment des relations complexes entre le culte d’Aphrodite, la sexualité et la communauté.
Dans une réécriture comique, un homme pourrait craindre l’odeur plus que la guerre ; une femme pourrait démontrer l’absurdité de la peur. Ces scènes sont des possibilités littéraires et ne doivent pas être attribuées à Aristophane sans citation précise.
4. L’acte collectif et les limites de la solidarité
Le massacre des hommes de Lemnos est souvent raconté comme une décision des femmes prises ensemble. Cette unité possède un pouvoir narratif intense : toute la cité semble avoir basculé en une nuit. Mais la décision collective peut aussi effacer les dissidences et les degrés différents de participation.
Le cas d’Hypsipyle rappelle que le groupe n’est pas totalement homogène. Épargner Thoas, c’est choisir de ne pas accomplir ce que les autres font, même si cette décision s’explique dans le mythe par l’attachement filial. Une morale simple de la vengeance se trouve alors interrompue par un geste de protection.
Le problème n’est pas de condamner une essence féminine. Les femmes du récit ne représentent pas les femmes grecques en général, pas plus que les hommes assassinés ne sont tous identiques. Le mythe dramatise une crise des liens et des appartenances ; la philosophie doit éviter de transformer des catégories scéniques en propriétés naturelles.
Un groupe qui se protège d’une violence antérieure peut se persuader qu’il n’a plus à répondre de sa propre violence. Voilà une tension que l’on peut confronter à d’autres mythes de vengeance, notamment l’Orestie, sans supposer que les deux œuvres partagent une doctrine éthique.
5. Hypsipyle : le refus d’un ordre interne
Hypsipyle, fille de Thoas, sauve son père et s’écarte ainsi de l’action collective. Dans les récits, cette exception lui permet de devenir une figure charnière entre l’ancien ordre de l’île et son nouveau gouvernement. Elle conserve un lien de filiation que la communauté a entrepris de détruire.
Le geste d’Hypsipyle peut être lu comme un acte de discernement : elle ne confond pas l’appartenance au groupe avec le devoir de tuer un proche. Mais cette lecture doit rester attentive aux motifs particuliers de la tradition. La fille épargne son père ; elle ne prononce pas nécessairement un manifeste universel contre la vengeance.
On pourrait comparer sa désobéissance à celle d’Hypermnestre parmi les Danaïdes. Dans les deux cas, une femme rompt avec une décision collective et protège une vie. Cependant le contexte n’est pas le même : Hypermnestre épargne son époux, Hypsipyle son père, et les récits donnent aux deux gestes des conséquences distinctes.
Le parallèle permet de poser une question commune à la philosophie morale : une solidarité est-elle encore juste lorsqu’elle exige de renoncer à tout jugement individuel ? Les deux personnages ne répondent pas à cette question par un discours théorique, mais par une action dans un récit mythique.
6. La cité sans hommes : autonomie et précarité
Après le massacre, Lemnos devient dans plusieurs récits une île administrée par des femmes. La situation peut être lue comme une expérience de souveraineté ; elle peut aussi être présentée comme une crise démographique et politique. Ce double aspect interdit de conclure que le mythe célébrerait simplement un ordre féminin indépendant ou en condamnerait sans nuance la possibilité.
Chez Apollonios de Rhodes, les femmes tiennent conseil sur l’accueil des Argonautes. La scène d’assemblée donne une visibilité remarquable à leur capacité de débattre de l’avenir de la communauté. Mais ce texte hellénistique ne constitue pas une description historique du gouvernement des femmes à Lemnos.
L’arrivée des voyageurs relance la question du rapport aux étrangers. L’île peut traiter les Argonautes comme une menace, comme des invités ou comme des partenaires pour sa survie. Le récit met donc en rapport autonomie de la communauté et dépendance au monde extérieur.
Aristophane pouvait faire de cette situation une comédie de renversement des rôles, comme il l’a fait dans certaines œuvres conservées. Rien ne garantit que les Lemniennes perdues reprenaient l’intégralité de l’assemblée décrite plusieurs siècles plus tard par Apollonios.
7. Hegel : famille, cité et acte irréversible
Chez Hegel, l’action tragique se forme souvent lorsque deux ordres de légitimité se heurtent sans médiation suffisante. Dans la lecture d’Antigone, la cité et la famille ne sont pas de simples domaines du mal et du bien ; chacun exprime une norme dont la portée se révèle partielle dès que l’acteur veut en faire la seule loi.
Le mythe de Lemnos rend cette collision presque insoutenable : les relations familiales et conjugales sont déchirées, tandis que la communauté tente de conserver un pouvoir collectif. L’acte censé répondre à une humiliation prive le groupe d’une partie de ses conditions de continuité. La vengeance se retourne contre le monde qu’elle prétend rétablir.
L’exception d’Hypsipyle introduit une limite à l’universalité du groupe. Elle rappelle que l’acte d’une communauté ne contient pas nécessairement le jugement de chacun de ses membres. Dans une lecture hégélienne, la fidélité immédiate peut se transformer en faute lorsque le sujet ne reconnaît plus la légitimité d’une obligation concurrente.
Ce parallèle ne signifie pas qu’Hegel a commenté la comédie fragmentaire d’Aristophane ni que celle-ci contenait une dialectique des institutions. Il s’agit d’un instrument conceptuel appliqué aux traditions mythiques qui entourent le titre.
8. Nietzsche : le dionysiaque, la violence et la mémoire des morts
Les récits de Lemnos confrontent l’ordre domestique à un débordement de violence. Une approche inspirée de Nietzsche pourrait étudier la manière dont un monde habituellement stable est renversé par des forces que les normes ne parviennent plus à contenir. Mais il serait une erreur d’appeler « dionysiaque » toute violence collective.
Dans La Naissance de la tragédie, le dionysiaque appartient à une théorie esthétique de la musique, du chœur et de la dissolution des frontières individuelles. Il ne fonctionne pas comme une justification universelle du meurtre. L’île sans hommes ne doit donc pas être présentée comme l’accomplissement d’une philosophie nietzschéenne.
Le rite du feu nouveau dont parlent certaines traditions sur Lemnos peut être rapproché des représentations de rupture et de recommencement. Un ancien ordre s’éteint, la communauté attend une purification, puis des gestes lui permettent de rétablir un lien avec la vie. Cependant la signification et la datation de ces rites doivent être vérifiées pour chaque témoin.
Le théâtre comique peut faire revenir le corps vivant, la nourriture, la danse et la négociation dans un mythe dominé par les morts. Ce déplacement n’efface pas la violence ; il peut en dévoiler l’absurdité en mettant les survivants devant les conséquences matérielles de leurs actes.
9. Les captives thraces : une mémoire souvent effacée
Les relations entre les Lemniens et les femmes thraces capturées constituent une partie décisive du récit. Les captives n’ont pas les mêmes possibilités de choisir leurs relations, leur lieu de vie ou leur avenir. L’opposition entre épouses légitimes et concubines étrangères risque donc de masquer une asymétrie fondamentale de pouvoir.
Une lecture critique peut demander comment un mythe crée des figures rivales là où un système de guerre et de capture a d’abord imposé des dépendances. La colère des épouses de Lemnos ne saurait justifier la violence exercée contre des personnes captives et déjà privées de protection.
La question de l’altérité se pose aussi dans les fêtes et les cultes. Les fragments 381 et 384 des Lemniennes mentionnent Bendis, déesse d’origine thrace honorée aussi dans le monde athénien. Cette référence est importante parce qu’elle invite à ne pas réduire la pièce à une île close sur son propre mythe : des traditions religieuses contemporaines et des identités culturelles peuvent s’y croiser.
Nous ignorons comment les mentions de Bendis étaient insérées dans l’intrigue. Elles ne prouvent ni la présence de captives thraces comme personnages parlants ni un conflit organisé entre leur culte et celui d’Aphrodite.
10. Aphrodite : désir, vengeance et ordre social
Dans le récit de Pseudo-Apollodore, l’offense faite à Aphrodite entraîne une malédiction qui affecte la relation des hommes à leurs épouses. Le désir apparaît alors comme une puissance dont le déni ou le dérèglement peut déstabiliser toute une communauté. La déesse n’est pas seulement un personnage de l’amour sentimental.
Une lecture philosophique peut se demander si le récit fait du désir une condition de l’ordre social ou une puissance toujours capable de le défaire. Les hommes se tournent vers des captives, les épouses répondent par une violence extrême, et la cité se retrouve dans une situation de rupture. Aucun acteur humain ne maîtrise l’ensemble des conséquences.
Dans les traditions grecques, Aphrodite possède des fonctions diverses ; une lecture comparatiste peut la rapprocher de la puissance attribuée à l’amour dans le mythe des Danaïdes. Mais le même nom divin n’indique pas une théorie unique du mariage ou de la sexualité.
L’interprétation morale moderne doit séparer le langage du mythe, qui personnifie des forces, et la responsabilité des actes accomplis par les personnages. Une colère divine peut expliquer un événement dans un récit sans en faire une excuse éthique pour les humains.
11. Apollonios de Rhodes : Hypsipyle, Jason et le récit mensonger
Dans les Argonautiques d’Apollonios, Hypsipyle reçoit les étrangers et présente une version des événements qui atténue ou dissimule la tuerie. Le lecteur, informé par le narrateur, perçoit l’écart entre la parole de la reine et ce qui s’est produit. L’hospitalité se construit donc dans une relation ambiguë à la vérité.
Le mensonge peut servir à protéger le groupe d’une condamnation immédiate ; il peut également empêcher les étrangers de comprendre la société dans laquelle ils entrent. La parole politique semble prise entre sécurité de la communauté et exigence de responsabilité.
Le récit d’Apollonios est une source littéraire hellénistique et non un document de la représentation d’Aristophane. Son intérêt comparatif réside dans la manière dont il organise le savoir du lecteur et celui des personnages, permettant une analyse précise du secret, du silence et du récit intéressé.
Une comédie pouvait exploiter un décalage semblable en faisant parler une reine, un messager ou un marin. Sans témoignage plus fort, nous n’en faisons pas une scène antique certaine.
12. Euripide, Hypsipyle et la fortune tragique du personnage
Euripide a également écrit une tragédie Hypsipyle, largement perdue, dont les fragments et des papyrus ont amélioré notre compréhension. L’action connue par des vestiges se situe toutefois dans un autre épisode de l’histoire de la reine, après son passage par Lemnos et dans le contexte de Némée. Cette distinction empêche de confondre toutes les pièces portant un nom mythique voisin.
Dans plusieurs traditions, Hypsipyle devient servante ou nourrice, et doit répondre de la mort accidentelle d’un enfant. Le personnage traverse ainsi plusieurs positions : souveraine, femme ayant sauvé son père, étrangère vulnérable, servante et objet de reconnaissance. Sa trajectoire met en question la stabilité du statut social.
Une comparaison avec le cycle d’Euripide peut enrichir la lecture de la comédie perdue, notamment sur les rapports entre danger, parole et responsabilité. Mais elle n’autorise pas à importer automatiquement l’enfant de Némée ou le dénouement de la tragédie dans les Lemniennes d’Aristophane.
Cette prudence évite une erreur fréquente : croire qu’un personnage possède un récit canonique unique, que chaque dramaturge ne ferait que mettre en scène. Les poètes choisissent, déplacent, combinent ou contredisent des épisodes.
13. La paratragédie et l’art de réparer la parole
Un drame perdu peut devenir l’occasion d’une étude de la manière dont la comédie reçoit les mythes tragiques. Parodier une histoire de meurtre ne signifie pas nécessairement ridiculiser les morts ; la transformation peut mettre en évidence l’insuffisance des discours qui tentent de leur donner un sens simple.
Le rire peut opposer aux explications grandioses les nécessités quotidiennes d’une communauté : gouverner, obtenir de la nourriture, négocier avec des étrangers, transmettre la mémoire et préserver les survivants. Il fait apparaître les limites de la posture héroïque lorsqu’elle devient incompatible avec la vie ordinaire.
Mais les fragments des Lemniennes ne permettent pas de reconstruire les gestes précis du poète. Les commentaires des fragments 373 et 374 ouvrent un horizon mythique ; les allusions à Bendis montrent un contact possible avec le présent religieux d’Athènes. Il n’existe pas de raison documentaire de réduire l’une de ces dimensions à l’autre.
MYTHOS peut proposer un théâtre où Hypsipyle cherche une vérité partageable et où les Argonautes affrontent le secret de l’île. Il s’agit d’une proposition contemporaine, distincte d’une restitution critique du déroulement antique.
14. Conclusion : la communauté peut-elle recommencer ?
Une communauté qui a commis une violence collective peut chercher un nouveau départ. Mais recommencer ne signifie pas effacer l’histoire. L’hospitalité accordée aux Argonautes, la préservation de Thoas par Hypsipyle ou l’allumage d’un feu nouveau sont des gestes auxquels la tradition peut donner une signification de continuité et de réparation.
La philosophie doit distinguer l’oubli, qui supprime le récit d’une faute, de la mémoire qui oblige les survivants à répondre de leurs actes. Elle doit aussi distinguer la survie biologique d’une communauté et la possibilité éthique d’y vivre ensemble. La présence de nouveaux arrivants ne résout pas mécaniquement les problèmes de justice.
Les Lemniennes révèlent trois difficultés : une blessure peut engendrer une violence nouvelle ; une solidarité peut devenir oppressive lorsqu’elle interdit le jugement singulier ; une communauté peut être tentée de reconstruire son avenir sur une version arrangée de son passé.
Ces thèmes constituent une interprétation philosophique des traditions littéraires, éclairée par les fragments d’Aristophane mais non démontrée comme sa doctrine. Leur force tient précisément à la pluralité des voix anciennes qui ont raconté Lemnos.
Bibliographie critique et textes comparés
Rudolf Kassel et Colin Austin, Poetae Comici Graeci III.2, Aristophane, Les Lemniennes, fragments 373–391 ; Olimpia Imperio, Aristophanes fr. 305–391, Fragmenta Comica 10.6, commentaire critique.
Christian Orth, dans l’étude sur Nikocharès et les comiques, rappelle la portée des frr. 373–374 sur Thoas et le massacre et des frr. 381 et 384 sur Bendis : https://digi.hadw-bw.de/view/frc9_3/0089.
Pseudo-Apollodore, Bibliothèque I, 9, 17–18, récit des Lemniennes, du massacre et de la venue de Jason : https://www.theoi.com/Text/Apollodorus1.html.
Apollonios de Rhodes, Argonautiques I, 609–909, épisode de l’arrivée des Argonautes à Lemnos : https://www.greekmythology.com/sources/apollonius-rhodius/argonautica/book-1-559-720.
Gregory Nagy, « Apollonius of Rhodes and Homeric Anger », Classical Inquiries, 2020, comparaison des traditions de la colère d’Aphrodite : https://classical-inquiries.chs.harvard.edu/apollonius-of-rhodes-and-homeric-anger/.
Edmond Lévy, « Les femmes chez Aristophane », Ktèma 1, 1976, p. 99–112 : https://www.persee.fr/doc/ktema_0221-5896_1976_num_1_1_1778.
Ken Dowden, « Hypsipyle », Oxford Classical Dictionary : https://academic.oup.com/edited-volume/61673/chapter-abstract/548214001.
Hegel, Phénoménologie de l’esprit, collision entre ordre familial et ordre public ; Nietzsche, La Naissance de la tragédie ; Euripide, Hypsipyle, pièces et fragments à distinguer de la comédie.
Lectures dans MYTHOS
Les Lemniennes — adaptation théâtrale développée · Volume III des comédies perdues · Index des 33 dossiers.
